rationnement alimentaire

brouillon

https://archives.seine-et-marne.fr/fr/le-rationnement-alimentaire-pendant-la-seconde-guerre-mondiale-en-seine-et-marne

…. Les années noires 1940-1945

L’obsession du rationnement

La vie est différente en France suivant la zone dans laquelle on vit jusqu’à la fin de l’année 1942. En zone occupée, la présence allemande modifie l’ambiance des villes qui se couvrent de panneaux en allemand et de drapeaux nazis, tandis que l’horaire des Français est aligné sur le méridien qui passe à Berlin. Le couvre-feu restreint les sorties du soir et le dernier métro passe à minuit moins le quart. En revanche, l’obsession commune à tous les Français, c’est la faim et le froid. En effet, le pillage allemand provoque de fortes restrictions et l’absence des Français retenus comme prisonniers de guerre en Allemagne désorganise considérablement la production économique. Les cartes de rationnement sont instaurées à partir de l’automne 1940 suivant un système qui fournit de 1 200 à 1 800 calories par jour et par personne, selon l’âge, les activités et le lieu de résidence : huit catégories ont été fixées. À Paris, avec ses tickets de rationnement, un adulte peut acheter 275 grammes de pain par jour. Par semaine, il peut acquérir 350 grammes de viande avec os, 100 grammes de matières grasses et 70 grammes de fromage. Par mois, ses tickets lui donnent droit à 200 grammes de riz, 500 grammes de sucre et 250 grammes de pâtes. Tout ceci à condition que les produits ne manquent pas. Les Français élèvent des lapins et des poules, accommodent les rutabagas et les topinambours comme ils le peuvent, et sont attentifs à ramasser le moindre mégot. Les bas étant devenus introuvables, les femmes se peignent les jambes, poussant le réalisme jusqu’à dessiner la couture du bas. Par manque d’essence – réquisitionnée pour les véhicules allemands –, les voitures fonctionnent au charbon de bois grâce au gazogène, un appareil simple à fabriquer, avec des matériaux faciles à se procurer, et qui produit un gaz pauvre permettant d’alimenter les moteurs. Les semelles de bois ou de liège remplacent le cuir. Tout est soumis au rationnement, le tabac, la laine… Les Français souffrent de la faim, de la malnutrition et tombent plus facilement malades : le nombre de morts dues à la tuberculose double. Les carences alimentaires ou en vitamines que subissent les enfants affectent leur croissance. Les queues s’allongent quotidiennement devant les magasins et les épiciers, dont les boutiques sont vides mais les arrière-boutiques souvent pleines, en profitent. Pour s’en sortir, les Français pratiquent le marché noir, strictement interdit : dans les rapports de gendarmerie, ce délit figure dans la rubrique « Agissements nuisibles au relèvement du pays ». Les Français qui s’y livrent achètent au prix fort, sans ticket de rationnement, les aliments qui manquent le plus comme le beurre, le café, les fruits ou la viande. Mais tous n’ont pas les moyens nécessaires pour profiter de ce trafic, d’autant que les prix ont connu une hausse considérable. Ainsi, le kilo d’épinards qui était à 2,50 francs en 1940 s’élève à 10 francs l’année suivante dans la ville de Tours. Les allers et retours sont alors fréquents pour trouver du ravitaillement dans les familles qui vivent à la campagne. En effet, si les villes souffrent de la faim, les campagnes, elles, ont accès à une alimentation suffisante et variée. De plus, d’un département à l’autre, les produits circulent mal. La ration quotidienne moyenne est alors estimée à 1 500 calories, et assurément moins en ville. À titre de comparaison, un rapport de l’OCDE daté de 2005 estime la consommation actuelle moyenne en France à 3 654 calories. Pendant la guerre, les Français souffrent également du froid, d’autant que les hivers sont rigoureux, surtout en 1940-1941.

http://memoiredeguerre.free.fr/ph-doc/vie-quotidienne/vie-quotidienne.htm

les produits de première nécessité alimentaire (pain, viande, poisson, sucre, matières grasses, etc…)

Zinc

Quels sont les aliments les plus riches en zinc ?

  • La viande. Le veau, en particulier son foie, et le bœuf sont de bonnes sources de zinc, de fer, de vitamines et de protéines. …
  • Les fruits de mer. …
  • Les noix et les graines. …
  • Les céréales complètes. …
  • Les produits laitiers. …
  • La poudre de cacao. …
  • zsource

(l’effet Lucifer)

col.kurtz
Général d’armée
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Posté le: Ven Aoû 26, 2011 9:49 am    Sujet du message: L’expérience de Stanford (l’effet Lucifer) Citation: Prisonniers pour la science

Slate.fr

Il y a exactement quarante ans avait lieu une expérimentation psychologique aussi fascinante que controversée à la prestigieuse université californienne de Stanford, à Palo Alto. Conduite par le professeur Philip Zimbardo, elle est connue aujourd’hui sous le nom d’expérience de Stanford. L’objectif consistait à comprendre comment et pourquoi les situations arrivaient à se dégrader dans les prisons militaires. L’idée a donc germé de créer une prison dans les locaux de l’université. Une petite annonce a donc été publiée, qui invitait des étudiants masculins, contre une rémunération de 15 dollars par jour (environ 80 $ d’aujourd’hui), à participer à cette expérience qui devait durer une à deux semaines, pendant les grandes vacances de cette année 1971. Plus de 70 volontaires ont répondu à l’appel et 24 d’entre eux ont été sélectionnés sur des critères d’équilibre mental et de forme physique. En tirant à pile ou face, 9 ont été affectés au groupe des “prisonniers”, 9 à celui des “gardiens”, les 6 derniers servant de remplaçants.

Trois cellules contenant chacune trois détenus avaient été aménagées dans le sous-sol du bâtiment de psychologie, où les gardiens, divisés en équipes de trois, devaient se relayer toutes les huit heures. Pour ces derniers, les chercheurs avaient déniché des uniformes kaki dans un surplus de l’armée, ainsi que des lunettes de soleil à verres réfléchissants, destinées à éviter le contact visuel avec les étudiants-prisonniers. Pour ceux-ci, tout était fait afin qu’ils se sentent déshumanisés, démunis, humiliés, dépossédés d’eux-mêmes : tout d’abord, ils avaient été arrêtés chez eux par la véritable police de Palo Alto, qui avait accepté de participer à l’expérience. Chaque étudiant avait donc subi l’arrestation, la prise des empreintes digitales et des fameuses photos de face et de profil, avant d’être conduit “en prison”. Là il s’était retrouvé avec un bas nylon sur la tête, pour modifier son apparence (comme si on lui avait rasé le crâne, voir la photo ci-dessus), privé de tout vêtement à l’exception d’une longue chemise de nuit sur laquelle était cousu son numéro de matricule, des tongs inconfortables en guise de chaussures, un matelas à même le sol et, pour faire bonne mesure, une chaîne cadenassée à ses pieds non pour l’entraver mais juste pour lui rappeler à tout moment l’oppression que lui faisait subir le monde extérieur. Même si les pseudo-”matons” étaient équipés de matraques, ils n’étaient pas censés en faire usage. Les chercheurs commirent néanmoins l’erreur de s’impliquer eux-mêmes dans l’expérience en jouant le rôle des administrateurs de la prison. Ils n’avaient pas encore saisi à quel point tous les participants allaient finir par investir leurs rôles respectifs…

Pourtant, il ne se passa rien de spécial la première journée. De fait, Philip Zimbardo, interviewé à l’occasion d’un article qui vient de paraître dans la revue des anciens élèves de Stanford, explique que les “gardes”, comme beaucoup d’étudiants de l’époque, étaient imprégnés de la “mentalité antiautorité. Ils se sentaient gauches dans leurs uniformes. Ils ne sont pas entrés dans leur rôle de gardiens jusqu’à ce que les prisonniers se révoltent.” On est au matin du deuxième jour et tout va basculer. Au moment de la relève, les prisonniers retirent le bas qu’ils avaient sur la tête, arrachent leur numéro et se barricadent dans leurs cellules en mettant leurs matelas contre la porte. Les trois gardiens du matin appellent en renfort les trois gardiens de l’après-midi, qui viennent, tandis que les trois gardiens de nuit restent. A l’aide des extincteurs de sécurité dont ils se servent pour asperger les détenus de neige carbonique, les neuf hommes entrent dans les cellules, en extraient les matelas, obligent les prisonniers à se dévêtir, mettent le “chef” des rebelles à l’isolement. Bref, ils reprennent la situation en main. Bien conscients qu’ils ne peuvent rester de garde 24 heures sur 24 pour maintenir l’égalité numérique, ils se réunissent et décident d’utiliser leur pouvoir pour contraindre les prisonniers à l’obéissance.

Tullius Détritus, le méchant de l’album d’Astérix La Zizanie paru juste un an avant l’expérience de Stanford, n’aurait pas renié la stratégie adoptée par les gardes. Ceux-ci vont diviser les prisonniers en deux camps, les “bons”, choyés, bien nourris, et les “mauvais”, brimés, afin de créer des clans et de briser leur solidarité. Puis, ils vont mélanger de nouveau les détenus afin que les “privilégiés” passent pour des informateurs. Mais cela ne va pas s’arrêter là. Appels à toute heure du jour et de la nuit, privation de sommeil, interdiction d’utiliser les toilettes, remplacées par des seaux malodorants, corvées de chiottes à mains nues, séries de pompes à effectuer… Tout va très vite. Au bout de seulement 36 heures d’expérience, un des prisonniers craque moralement mais il n’est pas autorisé à partir tout de suite (il le sera un peu plus tard) et, renvoyé en cellule, va convaincre ses co-détenus qu’il s’agit d’une véritable prison. Les “parloirs” organisés avec les parents et amis donnent aussi des résultats surprenants car les visiteurs, étonnés de la rapide dégradation physique et morale des jeunes hommes, ne s’en offusquent pas plus que ça et, au lieu d’exiger la fin immédiate de l’expérience, jouent le rôle du “parent-qui-va-voir-son-fils-en-prison”… A maints égards, tout cela rappelle la très célèbre expérience de Milgram, réalisée exactement dix ans auparavant, qui a mis en lumière l’incroyable soumission à l’autorité que l’on peut obtenir d’individus lambda.

Les chercheurs organisent ensuite, pour tous les prisonniers, une audition pour une libération conditionnelle, présidée de manière impitoyable par le consultant de l’expérience, qui n’est autre… qu’un ancien véritable détenu. Quand on leur demande s’ils sont prêts à quitter la prison en renonçant à leur “salaire” de cobayes, la plupart disent oui, inconscients qu’il leur suffirait de demander à mettre fin à l’expérience pour que celle-ci s’arrête ! Toutes les libérations conditionnelles sont refusées et chacun retourne dans sa cellule sans rechigner, complètement soumis, désormais incapable de s’apercevoir qu’il a perdu pied avec la réalité.

L’expérience de Stanford a montré d’une manière spectaculaire et brutale que l’on pouvait en quelques jours transformer de jeunes hommes équilibrés et en bonne santé en loques ou en gardiens zélés, ouvertement sadiques pour certains. Cette expérimentation s’arrêta le 20 août 1971, au bout de seulement six jours sur les deux semaines prévues à l’origine. Sur son site, Philip Zimbardo explique qu’il y a eu deux causes à cette fin prématurée. Tout d’abord, les chercheurs se sont aperçus que les gardiens avaient tendance à être cruels la nuit, ne se croyant pas observés (alors qu’ils étaient secrètement filmés et enregistrés). Mais c’est sans doute grâce à Christina Maslach, la future Madame Zimbardo, que le calvaire des prisonniers et la dérive de leurs geôliers se sont achevés. Christina Maslach venait de soutenir sa thèse de doctorat et s’en fut visiter l’”expérience” un soir. Elle vit les détenus enchaînés, un sac en papier sur la tête, se faire hurler dessus par les gardes. Les larmes lui vinrent aux yeux, elle ne put supporter le spectacle et sortit du bâtiment, poursuivie par son petit ami. Philip Zimbardo raconte ainsi la scène : “Elle dit : ” C’est terrible ce que vous faites à ces garçons. Comment ne pas voir ce que j’ai vu et ne pas s’occuper de cette souffrance ?” Mais je n’avais pas vu ce qu’elle avait vu. Et j’ai soudain commencé à avoir honte. C’est alors que j’ai réalisé que l’étude m’avait transformé en administrateur de la prison. Je lui ai dit : “Tu as raison. Nous devons arrêter l’étude.”“

Deux mois après l’expérience, un des “détenus”, Clay, numéro de matricule 416, fit ce témoignage sur ce qu’il avait ressenti au cours de ces quelques jours : “J’ai commencé à sentir que je perdais mon identité, que la personne que j’appelais Clay, la personne qui m’avait mis à cet endroit, la personne qui s’était portée volontaire pour aller dans cette prison – parce que c’était une prison pour moi et c’en est toujours une, je ne considère pas cela comme une expérience ou une simulation parce que c’était une prison dirigée par des psychologues au lieu d’être dirigée par l’Etat –, j’ai commencé à sentir que cette identité, la personne que j’étais et qui avait décidé d’aller en prison s’éloignait de moi, était lointaine jusqu’à ce que, finalement, je ne sois plus elle, je sois 416. J’étais réellement mon numéro.”

Lorsque le scandale des tortures pratiquées par des militaires américains dans la prison irakienne d’Abou Ghraïb a éclaté en 2004, tous ceux qui avaient participé à l’expérience de Stanford se sont rappelé ce qu’ils avaient vécu, un été de 1971, sur le campus de l’université. L’étude avait à l’époque reçu l’aval du Comité sur la recherche sur des sujets humains.
Lien vers le site de de Philipp Zimbardo : http://www.prisonexp.org/

Attaque spy,y a plus de société, covid une maladie sociale, les thémes

recueil quand ça vient, des divers messages eparses venant de toutes sources, qui dans l’esprit détruisent la société (civisme, vie en communauté etc).

  • Les personnes asymptomatiques (qui ne savent pas qu’ils l’ont) transmettent le virus majoritairement
  • corolaire Les enfants (des autres) transmettent le virus
  • On peut tomber malade en touchant les autres
  • le masque me protége
  • Les animaux de compagnie pourraient transmettre le virus
  • Je peux attraper la maladie en me promenant dans une rue (à ciel ouvert) où un malade est passée (d’où appli de merde)
  •  » Limiter au maximum ses contacts sociaux (6 maximum) « 
  • Ne pas sortir (confinement etc)

–précédement à l’épidémie certains aspects logistiques de la vie courante était perturbé—

1- D’abord les télécoms : nous connaissons l’existence d’appels anonymes générés par des automates qui détectent si le numéro est utilisé ou pas, à des fin de revendre des listes etc. Ceci a pour conséquence de mettre en doute les appels venant de numéros inconnu. Quid aussi de la qualité et de la stabilité des canaux, je les perçois comme en décroissance dans la qualité du service.

a suivre

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

source

Trois façons de détecter les tactiques d’ingénierie sociale

  • Usage de la peur comme motivation. Les courriels, les appels et les textos menaçants ou intimidants sont aussi des techniques d’ingénierie sociale utilisées afin de motiver le receveur à accéder aux demandes de renseignements personnels ou de fonds.
  • Messages électroniques ou textes suspects. Ces messages, qui contiennent des demandes urgentes pour des renseignements personnels, sont une flagrante indication qu’on essaie de vous arnaquer.
  • Offres impossibles à croire ou comportant des exigences inhabituelles. Attention, si un de vos contacts en ligne vous offre un accès gratuit à une application, à un jeu ou à un programme en échange de vos coordonnées de connexion! Également, les offres gratuites en ligne comportent souvent une logique malveillante.

Opération Fortitude

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’opération Fortitude (« Courage » en français) est le nom de code collectif pour des opérations de désinformation (intoxication) et de diversion menées par les Alliés dans le but de :

  • cacher aux Allemands que le lieu du débarquement serait la Normandie, en leur faisant croire qu’il serait effectué ailleurs (Norvège ou Pas de Calais) ;
  • une fois celui-ci lancé, de leur faire croire que ce n’est qu’un débarquement de diversion, afin de retarder l’arrivée de leurs renforts.

nous étions prévenu : « en fait en 2012 les gouvernants ont lancé un programme pour s’échapper de la catastrophe en le cachant au reste de l’Humanité »

métissage Antique

 

Réflexions1 sur le concept de métissage en Afrique du Nord antique

Fatima Ouachour
Les métissages culturels sont des pratiques séculaires et des vécus historiques bien ancrés dans les mondes anciens. L’Afrique du Nord antique constitue un terrain d’investigation intéressant pour y analyser les processus d’interpénétration, d’interaction et de métamorphose. Aussi, de quelles manières, l’étude des conceptions anciennes ainsi que les méthodes interdisciplinaires entre l’Histoire ancienne et les Sciences sociales et humaines permettent-elles l’échange de techniques et de procédés pour progresser dans la conceptualisation des échanges humains ? suite
Métis, fille d’Océan et de Téthys, est une Océanide dont le nom signifie « prudence »; c’est la personnification de la sagesse. Elle fut la première épouse (amante) de Zeus.
Métis (en grec ancien Μῆτις / Mễtis, littéralement « le conseil, la ruse ») est, dans la mythologie grecque archaïque, une Océanide, fille d’Océan et de Téthys. Elle est la personnification de la sagesse et de la ruse.
Métis apparaît pour la première fois chez Hésiode, qui la décrit comme celle « qui sait plus de choses que tout dieu ou homme mortel1 ».
Elle est la première épouse de Zeus.
Alors que Métis est enceinte d’Athéna, Ouranos et Gaïa prédisent à Zeus qu’un fils de Métis sera appelé à le supplanter. Zeus, par la ruse, avale l’Océanide. Du fond de ses entrailles, Métis aidera ensuite Zeus à discerner le bien du mal. Métis vit pendant l’éternité dans l’estomac de Zeus2. Au terme de la grossesse, Athéna surgit tout armée du crâne de son père aidé par Héphaïstos3.