Questions d’été

Un apprentissage essentiel dans une expérience pratique de la multi culturalité est l’existence du langage qui ne se comprend pas.  En effet la connaissance d’une langue n’implique pas la connaissance inconsciente de certains symboles qui se rattachent à une culture. C’est d’ailleurs un des principaux problèmes des migrants.

Il en résulte que malgré l’usage d’une même langue (issues des empires coloniaux), de même mot il en résulte des compréhensions différentes au méme moment. Cela s’exacerbe encore plus dans le développement de l’opinion publique mondiale.

Un exemple simple est celui du héros, qui peut être vécu différemment suivant que la culture comporte dans son identité des rites de passages de puberté ou non.

Il se dégage aussi un  extraordinaire espace de potentialité car les choses, l’espace des idées ne se concurrencent pas nécessairement. De fait la stratification et concurrence des symboles ou des principes de régénération du groupe n’est pas une fatalité. La primauté de l’une n’est pas un problème tant qu’il n’interfère pas dans la sphère organisationnelle des groupes. GIRARD a montré le facteur « bouc émissaire ». Disons que dans l’occident les passages de puberté formel tendent à ne plus être partagé par une masse cohérente (la sexualité et le travail sont de nos jours les derniers reliquats en baisse).

De fait aussi cet espace immense qui donne la place à de nouvelles constructions culturelles, sur la base parfois de faits historiques ou de nouveaux modes de vie, peut aussi rencontrer l’union par bien des aspects des liaisons universelles entre les cultures.

L’unité MORISIENNE sur l’aspect biologique, vient se rajouter à des nombreuses opinions comme celle de JUNG sur l’aspect universel de l’inconscient,  des affects usuels Humains ou même à de simples observateurs intègres de l’agitation humaine.

Tout ne deviendrait alors qu’un problème d’organisation !

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