Les états Humains

Après une discussion avec des Humanitaires et le recollement avec mes expériences

_ Vivre dans la rue :

« Après 3 jours à vivre dans la rue (d’une ville) personne ne peut , ne pas être affecté »

Les facteurs d’usure sont Le manque sommeil (qui provoque des problèmes psychologiques) couplé au stress d’un environnement jugé agressif (peur de perdre ses affaires…). En fait beaucoup de sans abris ont des problèmes de schizophrénie !

Les principaux piliers de résistances face à ces mécanismes sont, à mon avis, continuer à savoir où et quand on est.

_ Traîner dans la rue

Ce n’est pas exactement une variante mais cela rejoint

1) une expérience culturelle de la sur-occupation des logements et d’une structure « autoritaire »

2) inconsciemment l’éducation se fait à travers tous les adultes, c’est le terreau inconscient en déphasage avec la réalité occidentale

3) Au final c’est l’esprit de bande qui prévaut avec tendance à détruire le lien familial

Les principaux piliers de résistances face à ces mécanismes sont la préservation d’une distance et travailler à sa dignité.

_ Etre au chômage

En occident l’ensemble des liens sociaux, moraux, intellectuels sont basés sur la pratique. De fait le pilier de l’identité individuelle se résume souvent dans « le faire ». Hors nos sociétés modernes ont systématisé une production de chômeur en initialement en état d’hyper-actif.

La première étape sur 4 à 6 mois consiste à un repli sur des actes sociaux qui représentent les bases de la société moderne. A savoir consommer (plus que les ressources). Tout le monde a sait et observe que les couples se séparent dans ces situations ! L’absence de perspective et d’adaptation au changement du aussi au fait de la dévalorisation du silence et de la méditation provoque une projection des craintes collectives sur le chômeur qui doit assumer ce poids. Le principal défit est bien sur de préserver son employabilité.

Dans le cas où la situation perdure, d’autres phénomènes se produisent. Par mon expérience ils sont réversibles bien qu’ils demandent une certaine latence pour le retour dans un quotidien (social).

Le premier état est la difficulté à préserver son moi. C’est à dire qu’on se rend compte que dans une situation active on projette des images de soit dans cette situation cela devient quasiment impossible. Cela a aussi tendance à produire une dé-socialisation et perte des expériences de la pratique de la vie en collectivité (expression publique). tendance à la dépression !

Les principaux piliers de résistances face à ces mécanismes sont la volonté et l’enthousiasme (mon profil process.com est rebel  -base rêveur)… plutôt travailler à préserver cela.

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