La processus com dans l’histoire moderne économique

En analogie à la méthode de Todd, que pourrait nous dire cette méthode face aux moteurs de l’histoire humaine ?

Lecture de max Weber, l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme. Livre point de repère quand on s’intéresse à l’économie comme Adam Smith…
En lisant je me demande comment la démarche protestante a pu durer ?bQuel a été son moteur, son ressort historique ?
La réponse semble tenir par exemple dans la distinction entre la méthode médiévale du monachisme et l’approche pietiste calviniste.
Il me paraît raisonnable  de penser que le monachisme est plus harmonieuse dans une identité de rêveur… par contre celle du pietisme plutôt les travaillomanes mais sûrement pas les rêveurs.

De même en prolongeant tous les lieux religieux qui concentrent des milliers personnes favorisent plutôt les identités empathiques dans l’élan spirituel pas du tous les rêveurs.

Cela va dans le sens de mon opinion, qui consiste à dire que chaque société favorise une identité processus com face à d’autres. Nous pourrions convenir que dans le monde actuel de l’entreprise ce sont les travaillomanes et les promoteurs, voir les persévérants.

Publicités

Les limites

Le probleme des sciences humaines c’est qu’elles ne peuvent pas etre dans la pratique un denominateur commun.

La demarche de recherche de verite et ou de malice envers la nature, s’accompagne dans une societe humaine de la methode critique.
Cette methode rend difficilement perenne la constance, ce qui la rend innoperande a l’usage du management face voile des illusions sociales.

Conclusion, tous les altermondialistes savent que le discours positiviste dans l’entreprise n’est pas sincere parce qu’il n’est pas dans les faits appuye par une source abstraite capable de construire une union dans le monde des idees de tous ses « salaries ».

Les sciences humaines support du management n’est donc pas une source abstraite d’union pour un individu en dehors des societes anglo-saxonnes. A contrario dans ces societes c’est une composante de la culture, qui s’integre dans des moeurs et ses regulations, s’accorde avec des modes de survie inconscients et genere un interet remunerateur.

Le symbole comme source abstraite semble encore indepassable en dehors de cette zone meme si « l’occident » pourrait bien etre en fait une vaste zone d’assimilation culturel.

Nietzsche

Merci alias mat

Version Crépuscule des idoles :

A propos de la psychologie de l’artiste. Pour qu’il y ait de l’art, pour qu’il y ait un acte et un regard esthétique, une condition physiologique est indispensable : l’ivresse. Il faut d’abord que l’excitabilité de toute la machine ait été rendue plus intense par l’ivresse. Toutes sortes d’ivresses, quelle qu’en soit l’origine, ont ce pouvoir, mais surtout l’ivresse de l’excitation sexuelle, cette forme la plus ancienne et la plus primitive de l’ivresse. Ensuite, l’ivresse qu’entraînent toutes les grandes convoitises, toutes les émotions fortes. L’ivresse de la fête, de la joute, de la prouesse, de la victoire, de toute extrême agitation : l’ivresse de la cruauté, l’ivresse de la destruction – l’ivresse née de certaines conditions météorologiques (par exemple le trouble printanier), ou sous l’influence des stupéfiants, enfin l’ivresse de la volonté, l’ivresse d’une volonté longtemps retenue et prête à éclater. – l’essentiel, dans l’ivresse, c’est le sentiment d’intensification de la force, de la plénitude. C’est ce sentiment qui pousse à mettre de soi-même dans les choses, à les forcer à contenir ce qu’on y met, à leur faire violence : c’est ce qu’on appelle l’idéalisation. Débarrassons-nous ici d’un préjugé : l’idéalisation ne consiste nullement, comme on le croit communément, à faire abstraction – ou soustraction – de ce qui est mesquin ou secondaire. Ce qui est décisif au contraire, c’est de mettre violemment en relief les traits principaux, de sorte que les autres s’estompent.

Version alternative en notes :

Sur la genèse de l’art. Du point de vue de la physiologie, la condition première de tout art, de toute création et contemplation esthétique, est l’ivresse. Tout art naît d’un état ou une ivresse a intensifié l’excitabilité de toute la machine : cela peut-être l’ivresse de l’excitation sexuelle, ou l’ivresse de la cruauté, ou l’ivresse du printemps, de la colère, de la grande convoitise, de la bravoure, de l’affrontement, ou l’ivresse de l’œil : la vision dans la poésie et la musique, c’est la félicité, dans la tragédie, la cruauté – l’extrême excitation d’un sens dans l’état d’ivresse : le caractère contagieux des sphères d’ivresses voisines. L’essentiel dans l’ivresse, c’est le sentiment d’intensification de la force, de plénitude. C’est cette plénitude qui pousse à mettre de soi-même dans les choses, c’est-à-dire à les idéaliser. Idéaliser, ce n’est pas abstraire à partir de traits infimes ou inférieurs, mais mettre violemment en relief les traits principaux, de sorte que les autres s’estompent. On enivre tout de sa propre plénitude : on voit le plein, tendu, gonflé de force, c’est-à-dire que l’on transfigure les choses au point qu’elles ne sont plus qu’un relief de nous-mêmes. On peut imaginer avec précision une activité anti-artistique qui appauvrit toutes les choses, les vides de leur substance, les anémie : qui sont ces anti-artistes, ces « affamés de la vie », qui veulent consommer les choses et les décharner ? Ce sont les pessimistes caractéristiques : un pessimiste qui soit artiste, c’est contradictoire. Problème : mais il y a des artistes pessimistes !