Rites de passage

Sur le méridional

 

tuaile

Le Saut est il un passage ?

Taureau, Vache  & Cochon ?

 

A ton avis est ce comme l’effet Boeuf ?

Cela me semble singulier de la Provence et d’ailleurs, bien qu’il s’en défende… de ressembler à un Veau. Il ne faut pas oublier le Dédale et ce qu’il contient en son Centre, ce n’est pas Toi, c’est ton Image des Astres.

 

Y Etre confronté est une nécessité, que seul La piti à Delphe pourra t’expliquer.

 

 

 

 

 

 

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théorie du Collapse

Comment ne pas parler de ce sujet à la mode, sur un blog multiculturel ? Sans doute parce qu’il y a de la mode…

Les cinq stades de l’effondrement, par Dmitry Orlov

Les cinq stades de l’effondrement, par Dmitry Orlov

1) L’effondrement financier, les banques ne répondent plus, l’accès au capital est perdu et les placements financiers réduits à néant.

2) L’effondrement commercial, les magasins sont vides, les monnaies dévaluées

3) L’effondrement politique, le gouvernement a perdu sa légitimité et n’est plus un recours

4) L’effondrement social : les institutions sociales ne remplissent plus leur fonction de protection

5) L’effondrement culturel : les gens perdent leur capacité de bienveillance, d’honnêteté, de charité.

1/ De mémoire scolaire on ne parle que de la crise de 1929. On pense au crack de CHYPRE aussi.

2/ de mémoire scolaire on ne parle que de l’effondrement de l’URSS. De mémoire d’écouteur citoyen, le Zibabwe de MUGABE ?

3/ de mémoire d’écouteur citoyen,  La Somalie, Darfour ?

4/ de mémoire scolaire, certains moments de la révolution française ? de même que l’époque de Mao en Chine (voir si pas 5). l’Effondrement de l’Empire Romain d’occident ?

5/ En cherchant sur la dernière grande épidémie de Peste  à Marseille, il se trouve que les témoignages concordent  ! (Même la famille n’a plus d’existence quand la Peste est à son comble.)

La Peste de CAMUS…

Khmer Rouge ?

Toutes les Colonisations ?

L’expérience de Stanford (l’effet Lucifer)

Ven Aoû 26, 2011 9:49 am    Sujet du message: L’expérience de Stanford (l’effet Lucifer) Répondre en citant

Citation:
Prisonniers pour la science

Slate.fr

Il y a exactement quarante ans avait lieu une expérimentation psychologique aussi fascinante que controversée à la prestigieuse université californienne de Stanford, à Palo Alto. Conduite par le professeur Philip Zimbardo, elle est connue aujourd’hui sous le nom d’expérience de Stanford. L’objectif consistait à comprendre comment et pourquoi les situations arrivaient à se dégrader dans les prisons militaires. L’idée a donc germé de créer une prison dans les locaux de l’université. Une petite annonce a donc été publiée, qui invitait des étudiants masculins, contre une rémunération de 15 dollars par jour (environ 80 $ d’aujourd’hui), à participer à cette expérience qui devait durer une à deux semaines, pendant les grandes vacances de cette année 1971. Plus de 70 volontaires ont répondu à l’appel et 24 d’entre eux ont été sélectionnés sur des critères d’équilibre mental et de forme physique. En tirant à pile ou face, 9 ont été affectés au groupe des “prisonniers”, 9 à celui des “gardiens”, les 6 derniers servant de remplaçants.

Trois cellules contenant chacune trois détenus avaient été aménagées dans le sous-sol du bâtiment de psychologie, où les gardiens, divisés en équipes de trois, devaient se relayer toutes les huit heures. Pour ces derniers, les chercheurs avaient déniché des uniformes kaki dans un surplus de l’armée, ainsi que des lunettes de soleil à verres réfléchissants, destinées à éviter le contact visuel avec les étudiants-prisonniers. Pour ceux-ci, tout était fait afin qu’ils se sentent déshumanisés, démunis, humiliés, dépossédés d’eux-mêmes : tout d’abord, ils avaient été arrêtés chez eux par la véritable police de Palo Alto, qui avait accepté de participer à l’expérience. Chaque étudiant avait donc subi l’arrestation, la prise des empreintes digitales et des fameuses photos de face et de profil, avant d’être conduit “en prison”. Là il s’était retrouvé avec un bas nylon sur la tête, pour modifier son apparence (comme si on lui avait rasé le crâne, voir la photo ci-dessus), privé de tout vêtement à l’exception d’une longue chemise de nuit sur laquelle était cousu son numéro de matricule, des tongs inconfortables en guise de chaussures, un matelas à même le sol et, pour faire bonne mesure, une chaîne cadenassée à ses pieds non pour l’entraver mais juste pour lui rappeler à tout moment l’oppression que lui faisait subir le monde extérieur. Même si les pseudo-”matons” étaient équipés de matraques, ils n’étaient pas censés en faire usage. Les chercheurs commirent néanmoins l’erreur de s’impliquer eux-mêmes dans l’expérience en jouant le rôle des administrateurs de la prison. Ils n’avaient pas encore saisi à quel point tous les participants allaient finir par investir leurs rôles respectifs…

Pourtant, il ne se passa rien de spécial la première journée. De fait, Philip Zimbardo, interviewé à l’occasion d’un article qui vient de paraître dans la revue des anciens élèves de Stanford, explique que les “gardes”, comme beaucoup d’étudiants de l’époque, étaient imprégnés de la “mentalité antiautorité. Ils se sentaient gauches dans leurs uniformes. Ils ne sont pas entrés dans leur rôle de gardiens jusqu’à ce que les prisonniers se révoltent.” On est au matin du deuxième jour et tout va basculer. Au moment de la relève, les prisonniers retirent le bas qu’ils avaient sur la tête, arrachent leur numéro et se barricadent dans leurs cellules en mettant leurs matelas contre la porte. Les trois gardiens du matin appellent en renfort les trois gardiens de l’après-midi, qui viennent, tandis que les trois gardiens de nuit restent. A l’aide des extincteurs de sécurité dont ils se servent pour asperger les détenus de neige carbonique, les neuf hommes entrent dans les cellules, en extraient les matelas, obligent les prisonniers à se dévêtir, mettent le “chef” des rebelles à l’isolement. Bref, ils reprennent la situation en main. Bien conscients qu’ils ne peuvent rester de garde 24 heures sur 24 pour maintenir l’égalité numérique, ils se réunissent et décident d’utiliser leur pouvoir pour contraindre les prisonniers à l’obéissance.

Tullius Détritus, le méchant de l’album d’Astérix La Zizanie paru juste un an avant l’expérience de Stanford, n’aurait pas renié la stratégie adoptée par les gardes. Ceux-ci vont diviser les prisonniers en deux camps, les “bons”, choyés, bien nourris, et les “mauvais”, brimés, afin de créer des clans et de briser leur solidarité. Puis, ils vont mélanger de nouveau les détenus afin que les “privilégiés” passent pour des informateurs. Mais cela ne va pas s’arrêter là. Appels à toute heure du jour et de la nuit, privation de sommeil, interdiction d’utiliser les toilettes, remplacées par des seaux malodorants, corvées de chiottes à mains nues, séries de pompes à effectuer… Tout va très vite. Au bout de seulement 36 heures d’expérience, un des prisonniers craque moralement mais il n’est pas autorisé à partir tout de suite (il le sera un peu plus tard) et, renvoyé en cellule, va convaincre ses co-détenus qu’il s’agit d’une véritable prison. Les “parloirs” organisés avec les parents et amis donnent aussi des résultats surprenants car les visiteurs, étonnés de la rapide dégradation physique et morale des jeunes hommes, ne s’en offusquent pas plus que ça et, au lieu d’exiger la fin immédiate de l’expérience, jouent le rôle du “parent-qui-va-voir-son-fils-en-prison”… A maints égards, tout cela rappelle la très célèbre expérience de Milgram, réalisée exactement dix ans auparavant, qui a mis en lumière l’incroyable soumission à l’autorité que l’on peut obtenir d’individus lambda.

Les chercheurs organisent ensuite, pour tous les prisonniers, une audition pour une libération conditionnelle, présidée de manière impitoyable par le consultant de l’expérience, qui n’est autre… qu’un ancien véritable détenu. Quand on leur demande s’ils sont prêts à quitter la prison en renonçant à leur “salaire” de cobayes, la plupart disent oui, inconscients qu’il leur suffirait de demander à mettre fin à l’expérience pour que celle-ci s’arrête ! Toutes les libérations conditionnelles sont refusées et chacun retourne dans sa cellule sans rechigner, complètement soumis, désormais incapable de s’apercevoir qu’il a perdu pied avec la réalité.

L’expérience de Stanford a montré d’une manière spectaculaire et brutale que l’on pouvait en quelques jours transformer de jeunes hommes équilibrés et en bonne santé en loques ou en gardiens zélés, ouvertement sadiques pour certains. Cette expérimentation s’arrêta le 20 août 1971, au bout de seulement six jours sur les deux semaines prévues à l’origine. Sur son site, Philip Zimbardo explique qu’il y a eu deux causes à cette fin prématurée. Tout d’abord, les chercheurs se sont aperçus que les gardiens avaient tendance à être cruels la nuit, ne se croyant pas observés (alors qu’ils étaient secrètement filmés et enregistrés). Mais c’est sans doute grâce à Christina Maslach, la future Madame Zimbardo, que le calvaire des prisonniers et la dérive de leurs geôliers se sont achevés. Christina Maslach venait de soutenir sa thèse de doctorat et s’en fut visiter l’”expérience” un soir. Elle vit les détenus enchaînés, un sac en papier sur la tête, se faire hurler dessus par les gardes. Les larmes lui vinrent aux yeux, elle ne put supporter le spectacle et sortit du bâtiment, poursuivie par son petit ami. Philip Zimbardo raconte ainsi la scène : “Elle dit : ” C’est terrible ce que vous faites à ces garçons. Comment ne pas voir ce que j’ai vu et ne pas s’occuper de cette souffrance ?” Mais je n’avais pas vu ce qu’elle avait vu. Et j’ai soudain commencé à avoir honte. C’est alors que j’ai réalisé que l’étude m’avait transformé en administrateur de la prison. Je lui ai dit : “Tu as raison. Nous devons arrêter l’étude.”“

Deux mois après l’expérience, un des “détenus”, Clay, numéro de matricule 416, fit ce témoignage sur ce qu’il avait ressenti au cours de ces quelques jours : “J’ai commencé à sentir que je perdais mon identité, que la personne que j’appelais Clay, la personne qui m’avait mis à cet endroit, la personne qui s’était portée volontaire pour aller dans cette prison – parce que c’était une prison pour moi et c’en est toujours une, je ne considère pas cela comme une expérience ou une simulation parce que c’était une prison dirigée par des psychologues au lieu d’être dirigée par l’Etat –, j’ai commencé à sentir que cette identité, la personne que j’étais et qui avait décidé d’aller en prison s’éloignait de moi, était lointaine jusqu’à ce que, finalement, je ne sois plus elle, je sois 416. J’étais réellement mon numéro.”

Lorsque le scandale des tortures pratiquées par des militaires américains dans la prison irakienne d’Abou Ghraïb a éclaté en 2004, tous ceux qui avaient participé à l’expérience de Stanford se sont rappelé ce qu’ils avaient vécu, un été de 1971, sur le campus de l’université. L’étude avait à l’époque reçu l’aval du Comité sur la recherche sur des sujets humains.


Lien vers le site de de Philipp Zimbardo : http://www.prisonexp.org/

Culte du CARGO

zdz

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_du_cargo

Le culte du cargo se manifeste au xixe siècle par une imitation de l’attitude des Européens, par exemple par le fait de couper des fleurs pour les mettre dans des vases. Il se traduisait parfois par l’apparition de prophètes prédisant un âge d’or à venir à condition que les récoltes soient détruites, ou par la migration de la population autochtone dans des lieux reculés de la forêt. L’administration coloniale intervenait alors parfois pour éviter une famine en apportant des vivres, ce qui avait l’effet pervers de conforter les populations dans leur attitude, puisqu’elles attribuaient cette arrivée de vivres à une réponse positive d’une divinité à leur demande. De même, des fonctionnaires européens étaient parfois envoyés pour repérer les signes avant-coureurs du déclenchement d’un culte, par exemple par le fait de couper des fleurs, mais cela avait pour effet de confirmer aux yeux de la population le rôle magique des fleurs coupées5.À l’issue de la Guerre du Pacifique où les populations autochtones furent en contact avec des armées dotées de matériel considérable, le culte du cargo prit un tour particulier. Des indigènes, ayant constaté que les radio-opérateurs des troupes au sol semblaient obtenir l’arrivée de navires ou le parachutage de vivres et de médicaments simplement en les demandant dans leur poste radio-émetteur, eurent l’idée de les imiter et construisirent, de leur mieux, de fausses cabines d’opérateur-radio – avec des postes fictifs – dans lesquels ils demandaient eux aussi – dans de faux micros – l’envoi de vivres, médicaments et autres équipements dont ils pouvaient avoir besoin. Plus tard, ils construiront même de fausses pistes d’atterrissage en attendant que des avions viennent y décharger leur cargaison.La Papouasie-Nouvelle-Guinée a connu trois leaders de mouvements messianistes (ou revivalistes, ou autonomistes) de ce genre (Jean Guiart 2008ː151), sans concertation :

 

 

A noter dans un courant de réflexion phénoménologique HUMAIN-SOCIETAL (intellectuellement classé dans Survivaliste) :

 Cette ouvrage comporte aussi des exemples sociétaux de mécanisme intervenu au sein de différents états US.

Survivre à l’effondrement économique

Piero San Giorgio. Auteur

Edité par le Retour aux sources-Éd. Scribedit – paru en impr. 2011

Les problèmes de surpopulation, la pénurie de pétrole et de matières premières, le dérèglement climatique, le manque d’eau, les dettes ou encore la crise alimentaire sont, selon l’auteur, quelques-uns des grands problèmes auxquels le monde va être confronté au cours des prochaines années. Il présente les scénarios possibles de ces crises à venir ainsi que les moyens de s’y préparer au mieux.

 

Empire state of Collapse Multiculturalism

Reading E. TODD  about USA, Empire and so …

 » Après l’empire – Essai sur la décomposition du système américain est un essai d’Emmanuel Todd, publié en 2002 aux éditions Gallimard. »

autruche triche

draft

I like to read this Guys but here i will use french words

L’auteur en utilisant sa méthode habituelle dépeint les USA comme un Empire (qui peut pas l’être ou difficilement par lois morales intérieures et contradictoires). A l’Empire s’oppose la Nation système libre à l’intérieur mais fermé avec un Extérieur.

De l’Empire qui par nature, s’étend ou s’accroit, le multiculturalisme est une nécessité.

La Nation elle autorise  un traitement différencié entre un citoyen « central » et « périphérique ».

 

 

 

 

Wolkswagen scandal – un banal

cc

probléme de multi culturalisme :

 

Disponible encore en replay sur Arte la narration du scandale parait présenter des indices d’une incompréhension. Ce point de vue part du principe que la Culture Puritaine américaine est différente de la Culture Paternaliste allemande.

 

Quand je vois qu’une fois pris la main dans le sac, les Allemands plutôt que d’effacer le logiciel le maintiennent et le rendent plus discret, je me dis que les acteurs Allemands n’ont pas du se renseigner sur les Valeurs du Peuple des USA.  Il parait évident que la morale US implique, une fois que le contrevenant a été  détecté, une sanction puis un mea culpa (ou l’inverse) !

 

Il est évident que les Américains n’ont pas su, qualitativement, parler avec les Allemands.

 

 

 

 

mémétique

qui nest pas nécessairement la science de ma mémé.

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Une partie de cet ouvrage decrit une analogie entre l epigenetique medicale et l information mediatique (via le concept du « même).

l auteur decrit une sorte de mecanisme de Cancer via les fakes news (et theories complotistes). Neamoins nul part n est decrit l antidote.

la reponse, par hasard, je l ai entendu.

« une information qui nous surprend, choque  on la diffuse. Une information qui nous rassure on la garde pour soit. »

je pense que l etre social diffuse l information dans cette situation parce quil n arrive pas a linterpreter et donc attend de ses congenaires une solution cognitive.

les livres Demoule les indo Européen

lien 

Les livres de Demoule sont toujours intéressants,  cependant il parle en archéologue,  spécialiste des artefacts,  qui ne prouvent en rien (et ne le peuvent) l’unité d’origine d’un groupe de populations ( Colin Renfrew avait tenté la même chose,  sans être plus convaincant).  De fait,  seul le fait linguistique est parlant. Benveniste (et à un moindre titre Sergent, qui n’est pas prioritairement linguiste) l’ont montre.  D’où que viennent ces ethnies -plusieurs, très différentes,  et par diffusion et déplacement- elles posséderent des structures linguistiques et des institutions sociétales communes (ne pas s’ arrêter au trop simple tripartiste dumezilien, c’était un précurseur,  il s’ est trompe sur bien des points.) Mais nier le fond mythique et linguistique serait aussi absurde que de le refuser à d’autres groupes linguistiques -hammito-semitique,  ouralo-altaique, et bien d’autres).

Ceci, qui est objet d’études scientifiques, ne doit pas être mélangé avec les dérives raciales erronées  : le mot « aria » par exemple n’est justifié que pour les groupes ethniques (complexes et non composés de grands blonds guerriers, ça c’est une épouvantable dérive idéologique qui se trouve encore développée,  hélas,  par deux professeurs de Lyon, qu’on aurait dû interdire de publication il y a déjà 20 ans) de langue sanscrite -groupe indo-europeen, donc- qui se sont installés en Inde du Nord il y a environ 4000 ans. C’était leur anthroponyme, il signifiait « les hommes » ( c’est le cas de nombre d’anthroponymes de tribus sur l’ensemble de la planète), et n’a rien de racial,  ne peut en aucun cas y prétendre. 

Donc, pour conclure,  ce n’est pas parce que des individus racistes et de mauvaise foi (les Faurisson et autres) en ont fait un mauvais usage (euphémisme) qu’il faut jeter avec l’eau du bain un peu plus d’un demi siècle de travaux linguistiques et ethnologiques sérieux et documentés. 

Il faut connaître et nuancer!