Guide bien Vivre2 – vitamine

Les vitamines en Survie – Extrait guide « Survivre Vaincre dans l’Hostile

Les sels minéraux :

  • Calcium

Il est impossible d’avoir sa ration quotidienne si on délaisse le lait ou fromage (sinon complément alimentaire).

  • Magnésium

Féculent, fruit oléagineux, chocolat

  • phosphore

viande, oeuf, lait ,céréale

– Sodium

Un peu de sel de mer

– Potassium

Fruits et légumes secs.

 

———————

– Vitamine C (en situation d’effort –> 200 a 300 mg/Jour, soit

700 g tomate ou 3kg légume vert ou 3kg poire, pomme, carotte…

 

Il n’est pas nécessaire de dire qu’il n’est pas bon de se surmener en période de confinement, à la vue de la quantité annoncé. Biensur l’auteur préconise de prendre des compléments alimentaires à la place.

 

– Vitamine B1

Ecorce de céréale, riz entier

 

– vitamine A (pour voir la nuit)

le lait, le beurre, le jaune d’oeuf, carotte, mangue

– Vitamine D

Prendre un bain de soleil

 

l’auteur conseil de consommer le foie des animaux.

Guide bien vIVRE manger (synthése)

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A lire en préambule

Guide de survie dosage et principes :

– SI PAS D EAU, NE PAS MANGER.

– DOSAGE APPORT QUOTIDIEN en situation d’activité INTENSE :4 DE GLUCIDE  2 PROTIDE    1 LIPIDE  ) source

– (bientot je rajoute les vitanimes nécessaires) : prendre vitamineC avec calcium en comprimé  + Prendre sa cure quotidienne de Vitamine du soleil.

Edit 2

Ci_dessous c’est pour l’action, par exemple, qui demandera de la randonnée. En confinement i.e. en mode statique, on peut stocker « au cas ou » des aliments qui le permettent. Néanmoins Les Dentistes et médecins sont fermés ou difficile d’accés, il faut donc diminuer la proportion consacrée aux Sucres Lents et rapides et la détourner vers les lipides (pas de soda, de glace, de pain, de patte etc.).

Il faut donc se mobiliser pour « manger Frais » et faire de l’exercice.

Nous restons dans le monde moderne, la force mécanique issue de l’électricité et des moteurs a combustion est considérablement plus importante que celle de la force humaine Propre.

toujours en mode survie

– je rajoute avoir en stock  :

médicaments –> dafalgan contre fievre, antiseptique et nettoyer plaies, immodium)

Compléments alimentaires –> charbon actif, Argent Colloidal, pastille purificatrice eau.

 

Survivre : Comment vaincre en milieu hostile
Le Guide mentionne des objets simples (pas la peine de chercher à acheter Magnum, 12.7 ou autres) :
Sifflet, fronde, couverture survie, Pelle de survie, bougie, allumette& briquet au pétrole ,radio a pile, savon de Marseille,  etc.
Bien dormir et assez en situation statique.

— sURVIVALISME——-

UN FOIS QUE LE POTAGER EST LANCE, STOCKS BIEN GARNI, IL FAUT LUTTER  CONTRE L ENNUI,

(TELECHARGER TOUS LES LIVRES GRATUIT POSSIBLES, CARTES, JEUX DE SOCIETE…

Résilience-Urbaine – site survivaliste français – Survivalisme, survie urbaine et matériel de survie en France

Les cinq stades de l’effondrement, par Dmitry Orlov


 

 

en réédition permanente

Phénoméne H + pavlov

l’inhibition transmarginale.

From Wikipedia, the free encyclopedia

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In psychology, Transmarginal inhibition, or TMI, is an organism’s response to overwhelming stimuli.

Research

Ivan Pavlov enumerated details of TMI on his work of conditioning animals to pain. He found that organisms had different levels of tolerance. He commented « that the most basic inherited difference among people was how soon they reached this shutdown point and that the quick-to-shut-down have a fundamentally different type of nervous system. »[1]

Patients who have reached this shutdown point often become socially dysfunctional or develop one of several personality disorders. Often patients who dissociate during and after the experience, will more easily dissociate or shut down during stressful or painful experiences, and may experience post traumatic stress disorder for the remainder of their lives.

Stages

There are three stages passed through for state of TMI to be reached.

  1. equivalent phase: when the response matches the stimuli, which is considered the normal baseline behavior.
  2. paradoxical phase: associated with quantity reversal, occurs when small stimuli receive major responses and major stimuli elicit small responses.
  3. ultra-paradoxical: the final stage, associated with quality reversal in which negative stimulation results in positive responses and vice versa.[2]

Additional research on these phases was done by William Sargant in his work on shell-shocked servicemen.

An organism can progress through these stages by increased stimulation, random negative stimulation, reversing positive and negative stimulation, or physically debilitating the organism.

As observed by Pavlov, tolerance of stimulation varies greatly between individuals. Highly sensitive persons may be overstimulated by the loud volumes in a movie theater or the background confusion of a large social gathering. Other individuals will find those same stimulations as ideal stimulation levels, or even understimulating.

Use in mental conditioning

The sudden conversion methods of mental conditioning rely heavily on TMI. Of the ten elements of control (environment control, physical fatigue, mental fatigue, tension or uncertainty, confession, superstimulation, crisis, euphoria, proselytization, and restimulation), six can be seen as stimulation toward TMI.[citation needed]

References

  • Rokhin, L.; Pavlov, I. & Popov, Y. (1963) Psychopathology and Psychiatry. Foreign Languages Publication House: Moscow.

Transmarginal Inhibition

A cross checker!

 

Oeuvres de Joseph de Maistre

Pourquoi les vendeurs de Livre & catégoriseurs classent Cet Auteur « CONTRE REVOLUTIONNAIRE » ?

Parce que souvent les « vainqueurs Ecrivent l’Histoire ».

 

Il semble que si on aborde sous un autre Angle son oeuvre, culturel, on se rend compte que c’est un Résistant Face à l’invasion FRANCAISE.

 

 

 

Lait fraise

Comment le lait a changé la civilisation

Il constitue la mutation la plus spectaculaire de l’histoire de l’homme.

 

http://www.slate.fr/story/64281/lait-mutation-histoire-homme-evolution-tolerance-lactose

 

Ressortons une métaphore bien commode et baptisons deux des premiers Homo sapiens Adam et Ève. Au moment où ils accueillirent leur premier-né (ce vaurien de Caïn) deux millions de siècles d’évolution avaient décidé de la manière dont se jouerait sa petite enfance.

Pendant les premières années de sa vie, Caïn se nourrirait du sein d’Ève. Vers 4 ou 5 ans, son corps allait ralentir sa production de lactase, l’enzyme qui permet aux mammifères de digérer le lactose. À partir de là, boire le lait de sa mère ou d’un animal donnerait au petit coquin des crampes d’estomac et une diarrhée potentiellement fatale; car en l’absence de lactase, le lactose pourrit, tout simplement, dans les boyaux. Une fois Caïn sevré, Abel pourrait obtenir davantage d’attention maternelle et accaparer tout son lait.

Ce processus permit de mettre un frein aux rivalités fraternelles—sans pour autant étouffer l’animosité entre ces deux-là—tout en permettant aux femmes de porter d’autres enfants. Le schéma était le même pour tous les mammifères: à la fin de la petite enfance, nous devenions intolérant au lactose, pour la vie.

Le mutant originel

Deux cent mille ans plus tard, vers 10 000 av. J.-C., les choses commencèrent à changer. Quelque part près de la Turquie actuelle, une mutation génétique fit son apparition et coinça le gène de production de lactase en position «on» de façon permanente.

Le mutant originel était probablement un sujet masculin qui transmit le gène à ses enfants. Les gens porteurs de cette mutation purent boire du lait toute leur vie. Les analyses génomiques montrent qu’en quelques milliers d’années, à une vitesse que les biologistes spécialistes de l’évolution estimaient impensable, cette mutation s’est répandue dans toute l’Eurasie, jusqu’à la Grande-Bretagne, la Scandinavie, la Méditerranée, l’Inde et tous les points intermédiaires, ne s’arrêtant qu’à l’Himalaya. Indépendamment, d’autres mutations de tolérance au lactose apparurent en Afrique et au Moyen-Orient, mais pas aux Amériques, en Australie ni en Extrême-Orient.

La mystérieuse apparition des buveurs de lait

En l’espace d’un clin d’œil évolutionniste, 80% des Européens devinrent des buveurs de lait; chez certaines populations, la proportion frôle les 100% (bien qu’à l’échelle mondiale l’intolérance au lactose soit la norme; environ les deux-tiers des humains adultes ne peuvent pas boire de lait).

La rapidité de cette transformation est l’un des plus épais mystères de l’histoire de l’évolution humaine, d’autant plus que l’on ne sait pas comment est née la nécessité de cette mutation au départ. En effet, grâce à leur intelligence, nos ancêtres intolérants au lactose avaient déjà trouvé un moyen de consommer des produits laitiers sans être malades, faisant fi de la génétique.

De la vache au yaourt

Mark Thomas, généticien spécialiste de l’évolution à l’University College London, souligne que dans la Turquie actuelle, où la mutation semble être apparue, la chaleur modifie rapidement la composition du lait frais. «Si vous trayez une vache le matin» explique-t-il, «à midi vous avez du yaourt

Le yaourt offre une foule de bénéfices, parmi lesquels de gros testicules, une démarche assurée et une fourrure luisante—si vous êtes une souris en tout cas—mais le plus fondamental pour nos ancêtres est que le processus de fermentation qui transforme le lait en yaourt consomme le lactose, qui est un sucre. Ce qui explique pourquoi beaucoup de gens intolérants au lactose peuvent manger du yaourt sans problème.

À mesure que le lait escalade ce que Thomas appelle «l’échelle de la fermentation,» qui commence avec le yaourt et culmine avec les fromages à pâte dure quasiment sans lactose, le processus de fermentation fait disparaître de plus en plus de lactose. «Si dans une fête vous entendez quelqu’un protester ‘Oh, je ne peux pas manger ça—je souffre d’intolérance au lactose’, vous pouvez lui dire de la fermer et de manger le parmesan

Etrangeté de l’évolution

L’étude de tessons de poterie d’Eurasie et de certaines parties d’Afrique a montré que les humains supprimaient déjà le lactose des produits laitiers par fermentation des milliers d’années avant que la tolérance au lactose ne se répande.

C’est là le cœur du mystère: si nous pouvions consommer des produits laitiers simplement en les laissant reposer quelques heures ou quelques jours, il ne semble pas logique que l’évolution ait poussé à la propagation de la mutation de la tolérance au lactose, et encore moins avec autant de vigueur que cela a été le cas. La culture avait déjà trouvé un moyen de contourner notre nature. Plusieurs idées sont à l’étude pour expliquer pourquoi la sélection naturelle a promu la consommation de lait, mais les biologistes spécialistes de l’évolution restent perplexes.


A Haïti, en 2010. REUTERS/Eduardo Munoz

«Je suis probablement la personne qui a le plus travaillé sur l’évolution de la tolérance au lactose au monde» affirme Thomas. «Je peux vous donner une flopée de suggestions savantes et raisonnables pour expliquer à quel point c’est un avantage, mais en réalité nous n’en savons rien. C’est un différentiel de sélection ridiculement élevé, démentiel, depuis plusieurs millénaires

«Différentiel de sélection élevé» est un doux euphémisme darwinien. Cela signifie que ceux qui ne pouvaient pas boire de lait avaient tendance à mourir avant de s’être reproduits. Au mieux, ils avaient moins d’enfants, et en moins bonne santé. Ce type de différentiel de sélection décisif pour la survie semble nécessaire pour expliquer la vitesse à laquelle la mutation s’est répandue en Eurasie et encore plus rapidement en Afrique. Ceux qui ne s’étaient pas adaptés ont dû emporter leurs génomes intolérants au lactose dans la tombe.

Le lait par lui-même a, d’une manière ou d’une autre, sauvé des vies. Ce qui est curieux, car le lait n’est qu’un aliment, juste une source de nutriments et de calories parmi tant d’autres. Ce n’est pas un médicament. Mais il fut un temps dans l’histoire humaine où notre régime et notre environnement conspirèrent à créer des conditions imitant celles d’une épidémie. Le lait, dans ces conditions, a très bien pu jouer le rôle de médicament salvateur.

L’agriculture, cette tragédie

Nous n’avons aucune trace écrite de la période où les humains ont inventé l’agriculture, mais si nous en avions, elles raconteraient une histoire tragique. L’agriculture, pour reprendre l’expression de Jared Diamond, fut la «plus grave erreur de l’histoire humaine». Le système d’alimentation antérieur—la cueillette et la chasse—garantissait quasiment une alimentation saine, puisque variée par définition. Mais il faisait de nous une espèce de créatures nomades et sans racines. L’agriculture offrait la stabilité.

Elle transforma également la nature en une machine à reproduire les êtres humains, mais qui eut un coût. Une fois que les hommes commencèrent à dépendre des quelques récoltes qu’ils savaient faire pousser de façon sûre, notre santé collective se mit à décliner. Les ossements des premiers fermiers du Néolithique montrent des signes clairs de pourrissement spectaculaire des dents, d’anémie, et une basse densité osseuse. La taille moyenne baissa d’environ 12 centimètres, et la mortalité infantile augmenta. Les maladies par carence comme le scorbut, le rachitisme, le béribéri et la pellagre devinrent des problèmes graves qui durent plonger nos ancêtres dans la plus grande perplexité.

Nous subissons encore le contrecoup de ce changement: les maladies cardiaques, le diabète, l’alcoolisme, l’intolérance au gluten et peut-être même l’acné sont des résultats directs du passage à l’agriculture.

Urbanisation et pestilence

Pendant ce temps, l’alter ego de l’agriculture, la civilisation, obligeait pour la première fois les gens à vivre dans des villes, environnement idéal pour la propagation rapide des maladies infectieuses. Aucun humain traversant ces souffrances n’aurait pu penser que les choses aient un jour été, ou auraient pu être, différentes. La pestilence fut notre lot pendant des millénaires.

C’est dans ces abominables conditions que la mutation de tolérance au lactose s’installa. Les schémas de migration qui ont été reconstitués font apparaître clairement que la vague de tolérance au lactose qui a déferlé sur l’Eurasie fut transmise par des générations ultérieures de fermiers, en meilleure santé que leurs voisins qui ne buvaient pas de lait. Partout où passèrent l’agriculture et la civilisation suivit la tolérance au lactose. L’agriculture et la production laitière devinrent les mamelles de la civilisation occidentale.

Difficile pourtant de savoir avec certitude pourquoi le lait a été si bénéfique. Il est possible qu’il ait fourni des nutriments absents de la première vague de récoltes. Une des premières hypothèses, probablement fausse, a cherché à lier la tolérance au lactose et les carences en vitamine D et en calcium. Pardis Sabeti, généticienne du MIT spécialiste de l’intolérance au lactose, pense que le lait augmentait les réserves de graisse des femmes et par conséquent leur fertilité, contribuant directement à la survie du plus fort chère à Darwin, bien qu’elle—et d’autres—concèdent que la plus grande valeur du lait pour la subsistance des Homo sapiens a pu être qu’il fournissait une source d’eau douce potable: un ruisseau ou une mare peuvent sembler propre et abriter pourtant de dangereux agents pathogènes. Alors que le lait fraîchement sorti d’une chèvre en bonne santé a de bonnes chances d’être sain lui aussi.

Chacune de ces hypothèses est crédible, mais même leurs auteurs ne sont pas totalement convaincus. «L’argument de l’eau potable fonctionne en Afrique, mais pas tant en Europe» explique Thomas. Il privilégie l’idée que le lait complétait les réserves de nourriture. «Si vos récoltes étaient mauvaises et que vous n’aviez pas de lait à boire, c’était la mort» pose-t-il. «Mais aucune des explications présentées n’est suffisante

Nous, les mampires

Si le fil de l’intrigue n’est pas très clair, quelques éléments nous sont connus: l’émergence de la civilisation a coïncidé avec un étrange virage pris par notre évolution. Nous sommes devenus, comme le définit le néologisme d’un paléoanthropologue, des «mampires»[1] qui se nourrissent des fluides d’autres animaux. La civilisation occidentale, jumelée à l’agriculture, semble avoir eu besoin du lait pour commencer à fonctionner. Personne ne sait pourquoi.


En 2009 dans un zoo en Allemagne. REUTERS/ Ina Fassbender

Nous en savons bien moins que nous le croyons sur les raisons qui nous poussent à manger ce que nous mangeons. Et cette énigme ne concerne pas que les chercheurs. Si nous en savions davantage, nous apprendrions peut-être certaines choses sur notre relation parfois si étrange à la nourriture.

Pour l’instant, la version mythique de l’histoire n’est pas si mauvaise. Dans le Jardin d’Éden, Adam et Ève étaient des cueilleurs, qui ramassaient les fruits à mesure qu’ils tombaient de l’arbre. Caïn le fermier et Abel le pasteur représentaient deux voies de l’avenir: l’agriculture et la civilisation, contre l’élevage et le nomadisme. Caïn a offert à Dieu ses fruits et ses légumes cultivés, Abel un sacrifice animal qui, selon Flavius Josèphe, était du lait. L’agriculture, dans sa forme première, apporta la maladie, la difformité et la mort, Dieu la rejeta donc pour le lait des troupeaux d’Abel. Caïn entra dans une colère noire, et, en bon citadin amoral, zigouilla son frère. Dieu condamna Caïn à l’exil, lui ordonnant d’arpenter la terre comme l’avait fait son frère, le pasteur, qu’il avait occis. Caïn et l’agriculture finirent par l’emporter—les humains s’installèrent dans des villes nourries par des fermes—mais seulement en devenant un petit peu comme Abel. Et la civilisation continua d’aller de l’avant.

Benjamin Phelan

Traduit par Bérengère Viennot

[1] Le mampire est comme un vampire, mais son truc, ce n’est pas le sang c’est le lait (milk en anglais). Il se définit comme «un mutant se nourrissant du lait des autres espèces». Le mot a été inventé par le fils de onze ans d’un chercheur, auteur – le chercheur pas le fils – de The 10.000 years explosion sur l’évolution humaine. Retourner à l’article.

La Bonne Pomme

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Sagesse comment effeuillé la clémentine, c’est l’art de savoir toucher avec discernement.

Puis vient le choix de la ¨Pomme » ou de la « Poire », sur le moment de la Jeunesse difficile d’accepter le conseil.

 

 

 

 

cele

 

 

Abraham, Loth et les bons choix

 

premier action j’en appelé à l’aide.

 

zzzzz

 

Néanmoins Espoir, tu trouveras le mystére pré de Candide !

 

Lou le LOUP

loup

Sur le Chemin tu croiseras le Loup !

Image de ta société, Horibble déchire La chaire.

Et  pourtant si Bien, civiliser Maternelle.

 

Noir, Gris & Blanc l’alchimie Réelle tu seras prés quand.

A recevoir la Bise, l’Haiku qui fait Mal.

 

Affamé Noir, tu penses à bien.

Nuit, dense chaleur, vibration… tu pense à Mal

Gris tu saisis le vent, Tout voile OUverte tu y vas Charger.

 

Blanc Harmonie, je T’aime mon FIls !

 

pas Prophéte dans son Pays

 

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Alors que leurs parents donnaient une fête en l’honneur d’Apollon Thymbréen, Cassandre et Hélénos s’endormirent dans le temple où ils ne furent retrouvés que le lendemain entourés de deux serpents qui leur léchaient les oreilles et la bouche. Cet épisode expliquerait le don de divination qui toucha les deux enfants lorsqu’ils grandirent. Le don est sensible différent pour chacun. Si Hélénos était capable d’interpréter des signes pour lire l’avenir, Cassandre était habitée par le dieu qui rendait l’oracle par sa bouche.

Elle fut aussi aimée d’Apollon et elle se promit à lui en échange de l’apprentissage de l’art de la divination. Mais une fois instruite, elle n’accorda Apollon qu’un simple baiser en se moquant de sa naïveté. Le dieu lui cracha dans la bouche et l’empêcha ainsi d’être crue.

Pourtant ses visions furent remarquablement précises et exactes.

 

Couple

Un aigle (d’où le nom de l’enfant, Ajax rappelant celui de l’oiseau).

Sa faute la plus grave est le sacrilège qu’il commit contre Athéna, et qui attira sur lui la colère de la déesse. Pendant la prise de Troie, Cassandre s’était réfugiée près de l’autel de la déesse. Ajax voulut l’arracher de force de la statue qu’elle embrassait et il entraîna la jeune fille et la statue.

Pour ce manquement aux lois religieuses, les Achéens voulurent le lapider, mais à son tour Ajax chercha asile près de l’autel d’Athéna et il échappa ainsi à la mort. Mais, pendant le retour, Athéna envoya une tempête, qui détruisit, près de l’île de Mycono, dans les Cyclades, un grand nombre de bateaux achéens, parmi lesquels celui qui portait Ajax.

 

Gardes toi d’informer ceux avec qui tu as grandi des messages du Très Hauts. L’architecte a fermé leurs oreilles. Donnes seulement aux sages, la vision d’avenir Sereine.

Simple Mortel, prends la route à la suite de Jésus,  pour accomplir ton Destin& rencontrer ceux et celle qui t’attendent !