un bon Poulet Cuit

Étude.

Le mystère de la domestication du poulet s’éclaircit un peu plus

Publié le

L’origine temporelle et géographique de la domestication de cet oiseau dont la viande est largement consommée par l’homme est encore incertaine. Néanmoins, une étude qui vient d’être publiée, relayée par le quotidien suisse Le Temps, soutient une nouvelle hypothèse.

Sur terre, on n’en dénombre pas moins de 22 milliards. “Le poulet est aujourd’hui l’oiseau le plus présent à la surface du globe, affirmeLe Temps. Ils sont trois fois plus nombreux que l’être humain.” Pourtant, comme le souligne le quotidien suisse, aujourd’hui encore, “les scientifiques cherchent toujours à savoir où et quand la domestication du poulet a eu lieu”. Un mystère historique partiellement éclairci par une étude publiée par le journal Cell Research et éditée par la revue scientifique Nature.

Selon le quotidien de Lausanne, l’idée prédominante – avant la publication de ce travail de recherche – était que le poulet avait été domestiqué dans le nord de la Chine et la vallée de l’Indus. Mais après avoir comparé les génomes de poulets domestiques et des différentes sous-espèces de Coq doré [espèce sauvage considérée comme l’ancêtre du poulet domestique] en s’appuyant sur des prélèvements réalisés pendant plusieurs années en Asie et en Europe, les scientifiques sont arrivés à une nouvelle conclusion. :

La sous-espèce qui serait principalement à l’origine du poulet domestiqué serait le ‘Gallus gallus spadiceus’, qui vit actuellement à l’état sauvage dans le sud-ouest de la Chine, en Thaïlande et en Birmanie. Il se retrouve dans les forêts primaires et de bambous, mais aussi à proximité des activités humaines comme dans les plantations de thé et de palmiers à huile.”

 

 

http://www.letemps.ch

Hypothèse de la reine rouge

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypoth%C3%A8se_de_la_reine_rouge

 

L’hypothèse de la reine rouge est une hypothèse de la biologie évolutive proposée par Leigh Van Valen, qui peut se résumer ainsi : « l’évolution permanente d’une espèce est nécessaire pour maintenir son aptitude face aux évolutions des espèces avec lesquelles elle coévolue ». Selon cette théorie, la majeure partie de la biodiversité actuelle serait produite graduellement, par des processus coévolutifs résultant d’interactions entre organismes qui entraînent des courses évolutives incessantes. Cette hypothèse du rôle majeur des facteurs biotiques n’est cependant pas incompatible avec l’intervention de facteurs abiotiques à une échelle plus grande.

immersion dans un quartier populaire de Marseille

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Pujol

 

Ouvrages

  • French deconnection : au cœur des trafics, Paris, Robert Laffont / Wildproject, 2014., 168 p. (ISBN 978-2-221-14669-9)9
  • La fabrique du monstre : 10 ans d’immersion dans les quartiers nord de Marseille, la zone la plus pauvre d’Europe, Paris, Les Arènes, 2016., 300 p. (ISBN 2352044596)10
  • Avec Gilles Favier, Marseillais du Nord : les seigneurs de naguère, Marseille, Le Bec en l’air, , 112 p. (ISBN 978-2-36744-094-1)11
  • Mon cousin le fasciste, éditions du Seuil, , 128 p. (ISBN 978-2021333206)12
  • Marseille 2040, le jour où notre système de santé craquera, Editions Flammarion, 2018, 224 p. (ISBN 9782081422292)13
  • La chute du monstre, éditions du Seuil, , 288 p. (ISBN 9782021428193)

romuald

Culte des reliques, cest catholiques ?

En 978, avec quelques compagnons, il part pour le monastère de Saint Michel de Cuxa dans les Pyrénées où il vit en ermite une dizaine d’années. Lorsqu’il décide de regagner Ravenne pour des raisons familiales, sa réputation de sainteté est si bien établie que des paysans pyrénéens tentent de l’assassiner pour garder au moins ses reliques.

https://nominis.cef.fr/contenus/fetes/19/6/2020/19-Juin-2020.html

modéle Eco Animal spirit

Les esprits animaux chez Keynes

La première utilisation de cette notion en économie remonte à John Maynard Keynes, dans la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie :

« Outre la cause due à la spéculation, l’instabilité économique trouve une autre cause, inhérente celle-ci à la nature humaine, dans le fait qu’une grande partie de nos initiatives dans l’ordre du bien, de l’agréable ou de l’utile procèdent plus d’un optimisme spontané que d’une prévision mathématique. Lorsqu’il faut un long délai pour qu’elles produisent leur plein effet, nos décisions de faire quelque chose de positif doivent être considérées pour la plupart comme une manifestation de notre enthousiasme naturel (as the result of animal spirits) – comme l’effet d’un besoin instinctif d’agir plutôt que de ne rien faire -, et non comme le résultat d’une moyenne pondérée de bénéfices numériques multipliés par des probabilités numériques3. »

wiki

Nota : la théorie des Jeux est aussi un outil précieux dans ce cas.

 

https://www.lafinancepourtous.com/outils/bibliotheque/les-esprits-animaux/

 

Animal spirits is the term John Maynard Keynes used in his 1936 book The General Theory of Employment, Interest and Money to describe the instincts, proclivities and emotions that ostensibly influence and guide human behavior, and which can be measured in terms of, for example, consumer confidence. It has since been argued that trust is also included in or produced by « animal spirits ».

https://en.wikipedia.org/wiki/Animal_spirits_(Keynes)

 

 

covid-19 & les Saints Principes RH / HR

 

On voit ici l’intégration Américaine des Sciences dans la Vie Effective, à contrario de la France, par exemple ! Il n’y a pas de Jugement de valeur.

 

Nous sommes dans une situation exceptionnelle, les jugements « moraux » usuels qui conditionnent le CONTROLE SOCIAL, sont inadéquates. Et pourtant tout voyageur sait qu’au Canada les gens s’observent à contrario en France c’est plutot « coolant ». Mais le sujet du post ici est bien de différencier une Attitude (acquise par l’éducation) en situation Normale et en situation « inconnue ».

L’inconscient Humain biensur a gardé mémoire de ces grandes périodes de Pandémie, mais la société actuelle fabrique de l’oubli.

EXxX5B5X0AAhTth

6 règles d’or pour que votre cerveau continue de fabriquer de nouveaux neurones

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/6-regles-d-or-pour-que-votre-cerveau-continue-de-fabriquer-de-nouveaux-neurones_104884

 

1. Fuir la routine

Le cerveau se nourrit du changement. En effet, la stimulation provoquée par le changement entraîne les cellules souches à produire de nouveaux neurones. Il faut, selon Pierre-Marie Lledo, fuir la routine, « respecter la libido sciendi, c’est-à-dire la soif de comprendre et d’apprendre« .

La production de nouveaux neurones ne s’arrête jamais. Des chercheurs ont observé que dans une région du cerveau impliquée dans la formation des souvenirs et la gestion des émotions – l’hippocampe -, les anciens neurones étaient remplacés par d’autres, fraîchement produits à partir de cellules souches. Et chacun de nous aurait ce potentiel, quel que soit notre âge. Rassurant. Sauf que, d’après le Pr Pierre-Marie Lledo, lors de la deuxième édition du colloque S3 Odéon, les expériences chez les souris ont montré que cette capacité pouvait diminuer, voire même disparaître (en cas de stress) selon l’environnement. Au contraire, dans un environnement adapté, la neurogenèse chez les rongeurs a été multipliée par trois en quelques semaines. Le directeur du département de neurosciences à l’institut Pasteur nous livre six principes à respecter pour conserver un cerveau jeune jusqu’à la fin de ses jours.

2. Lutter contre l’infobésité

Le cerveau est malléable et l’information invite directement les circuits à se régénérer. En revanche, la question à se poser est : quelle information ? L’écosystème numérique dans lequel nous vivons entraîne une avalanche d’informations certes… Trop selon le médecin. « L’information qui nous fait juste savoir est absolument délétère, et n’incite pas le cerveau à produire de nouveaux neurones. Bien au contraire, ce dernier, bombardé d’informations, est alors condamné à l’anxiété« . Concrètement, il est indispensable de trier cette information : choisir l’utile, celle qui nous fait comprendre, et se débarrasser de la futile, celle qui nous fait juste savoir.

 

3. Bannir anxiolytiques et somnifères

L’objectif des anxiolytiques et des somnifères est d’empêcher le cerveau, celui qui cherche à comprendre, de fonctionner. Leur consommation permet de mettre le cerveau en « marche automatique ». Leur utilisation chronique est donc une entrave à la production de nouveaux neurones.

4. Bouger !

« Il nous faut lutter contre la sédentarité car la science nous dit que, en cas d’activité physique, les muscles produisent des susbtances chimiques (nommés facteurs trophiques) qui, par voie sanguine, viendront agir sur le cerveau et particulièrement sur la niche de cellules souches« , explique le Pr Lledo. Il existe donc une corrélation directe entre activité musculaire et production de nouveaux neurones.

5. Cultiver l’altérité

Certaines parties de notre cerveau, que nous ne pouvons pas contrôler, ne sont engagées que lorsque ne nous sommes exposé à autrui. « C’est ce qu’on appelle globalement le cerveau social, ajoute le médecin. Plus vous allez cultiver votre altérité, et plus vous allez soigner votre cerveau car il sera enclin à produire plus de nouveaux neurones« .

6. Soigner le microbiote

Très récemment, les neurosciences, associées avec la microbiologie, ont montré qu’il y a une flore intestinale qui communique en permanence avec notre cerveau. Notre régime alimentaire a donc un rôle important : la consommation de fibres, un régime varié, incitent à la prolifération de certaines espèces bactériennes concourant justement à la prolifération de neurones. A l’inverse, une nourriture peu variée, riche en sucres, en graisses, favorise la prolifération d’espèces bactériennes qui ne permettront plus aux cellules de produire de nouveaux neurones, quel que soit l’âge.

Effet Streisand

https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Streisand

L’effet Streisand est un phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l’on aimerait garder cachées — qu’il s’agisse de simples rumeurs ou de faits véridiques — déclenche le résultat inverse.

Par ses efforts, la victime de l’effet Streisand encourage malgré elle l’exposition d’une publication qu’elle souhaitait voir ignorée. Il s’agit donc à proprement parler d’un « effet pervers »1.