Critique du concept de société multiculturelle appuyée sur le réel par Jean-Baptiste de Morizur, lundi 6 août 2012, 07:57 ·

a décortiquer

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Je m’interrogeais dit il, le 29 juillet dernier pour savoir si le concept de société multiculturelle ne serait pas un oxymore, en référence à la notion latine de societas comme alliance entre des individus qui conviennent entre eux d’un lien mutuel. Le clivage structurel suggéré par l’idée de cultures différentes s’apposant, s’imposant les unes aux autres, s’agglomérant dans un espace, que celui-ci soit symbolique (la nation) ou réel (le territoire, le pays), tout en défendant leur propre autonomie m’inspirait alors une analogie avec le morcellement de son moi que tente éperdument de contenir le psychotique en prévention de son propre effondrement.

   Le multiculturalisme sociétal comme psychose offre notamment une illustration des plus manifestes dans les lois mémorialistes et historiques où le moi de la nation, aujourd’hui enclin à un processus de régression mélancolique, se trouve clivé entre bonnes et mauvaises instances, les premières sadisant les secondes, ces dernières en…

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la génése des espéces

Débat

http://pages.infinit.net/pclou200/haeckel.htm

Les créationnistes font une grosse affaire de ces dessins qu’ils prétendent tout simplement faux. En fait, il paraît que Haeckel lui-même a confirmé que ces dessins exagéraient un peu la ressemblance des embryons.

http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/parente/parente.htm

Pour un embryologiste, il est un fait d’observation courante que les embryons de différentes espèces, de familles, d’ordres ou de classes zoologiques se ressemblent à certains stades de leur développement. En fait, les métazoaires traversent différentes étapes du développement précoce qui leur sont communes.

Ce sont la fécondation, le clivage, la gastrulation et l’organogenèse.

 

Les caractères généraux d’un groupe apparaissent avant les caractères spécialisés. Tous les vertébrés possèdent des organes embryonnaires transitoires tels que le tube nerveux, les somites, le pronéphros. Cependant, ce n’est que plus tard dans le développement qu’apparaissent le cerveau, les muscles, les reins.

 

La diversité des caractères spécialisés de plusieurs groupes ou espèces proches dérive de caractères généraux communs à ces groupes ou espèces.

 

 

Extrait – livre de bord de la maman

 

Embryon

 3eme semaine – cœur bat –

 Feuillet internet (Les organes de l’appareil digestif et respiratoire) + Feuillet externe

(Systéme nerveux, les organes des sens et les tissus) + Feuillet médian

(Squelette sauf crane), les muscles, systéme circulatoire du cœur et des vaisseaux)

 

 

4eme semaine

début formation Principaux organes, bourgeons des membres

 

5eme

Le cerveau commence à se construire

Début yeux et oreille

 

6eme semaine

la langue colonne vertébrale et Reins

 

Fin 1er mois, bourgeois faciaux en place+ Cellule sexuel en place

 

7eme

Les doigts commencent à se former

 

Fin 2eme mois ressemble bébé humain

 

foetus

9eme semaine

Apparition du gout et de l’odorat

tentative d’ordre dans la réflexion sur les mécanismes humains

En première lecture la liste des concepts apparaît comme trop imbriquée pour quelle soit assimilable littéralement. Néanmoins à mon avis on peut faire des « tunnels » (et non des ponts) , au sens de « l’effet tunnel ».

 

Triptyque simplificatrice :

L’individu, le groupe primaire, le groupe unitaire culturel

 

A) Définition complémentaire /  le groupe unitaire culturel :

Ce groupe unitaire culturel pourrait être le groupe que représente les citoyens d’une nation.C’est le groupe identitaire !

Le groupe primaire est un groupe trop flou, très difficile à caractériser.

Tandis que ce groupe culturel est pleinement identifié, objet du jeu identitaire mais aussi objet cognitif usité dans l’expression consciente et ou rationnelle.

J’exclus de mon raisonnement le fait qu’il englobe le champs culturel dans son entier, ou même qu’il lui donne corps.

Nous avons vu dans le listing que la culture se rapproche soit du domaine inconscient soit est un prisme de vision du réel.

Paradoxalement ce groupe est plus un « concept creux » que le groupe primaire, pour un individu, car il n’est pas vraiment un groupe; les liens sont plus ténus entre les individus.

 

B)  regroupements :

La matiére de l’individu c’est le moi intime et le soi social. Il est typiquement et principalement dans le champs du vécu.

Cette matière vivante évolue via des mouvements que l’on retrouve en concept 2B&3&4 et 7A.

Le groupe U est plutôt principalement dans le champs des idées, et par voix de conséquence le groupe P se trouve plutôt dans le champs culturel.

 

C) Nature trouble de la culture et de l’inconscient

_ Culture et inconscient est un rapprochement « de bon sens ».

Nous pourrons remarquer que je n’ai pas  parlé dans le chapitre (A) de l’inconscient et du subconscient pour . Ils auraient du être une composante matérielle de l’individu.

 

Dilemme l’inconscient est il un vecteur (comme le sont les mots), un champs d’expression (comme l’est la langue),  une matière brute (comme les sons qui parfois font des mots), ou ce qui n’est pas nommable et qui pourtant explique tout ?

 

Pour l’inconscient  clairement il existe dans le moi intime, le soi social mais aussi dans le groupe P.

Soit on fait l’hypothèse que ce groupe P peut être ramené à une sorte d’individu et que l’inconscient est une matière de l’individu.

soit on assimile le groupe P à un champs.

_ Le bon sens c’est aussi de lier  soi social et groupe P.

Mais la le groupe P est potentiellement lui méme un vecteur du soi social si on considére le leadership, ou son champs si on considére l’ensemble des concepts de développement personnel.

Dans cette dernière possibilité le groupe U, devient vraiment un objet purement du champs des idées. Une expression consciente (du point de vue individuel) de l’inconscient collectif ?

Là la culture est sans doute une matière de l’inconscient collectif du groupe P.

 

C) Les tunnels

_ Pour le subconscient je fais le choix de dire que c’est un vecteur, un tunnel entre le tout, le réel et l’individu.

_ « inconscient archaïque » est une matière de la culture, sans doute qui a pour champs le moi intime et pour vecteur ?

En tout cas ici la culture semble être elle même un vecteur entre l’individu et le groupe U.

 

Conclusion : avec ces digressions nous pourrions affirmer  de nouvelles idées.

le groupe P semble être la caverne de l’idée d’Ordre.

Le groupe U lui plutôt un monde de formes et de « masques » !

 

Le champs de réflexion est ouvert, l’individu n’est pas réductible à une liste.

On découvre des aspects qui le caractérise au fur et à mesure que le temps s’écoule.

La psychologie n’était pas un champs d’expérimentation il y a quelques siècles. Maintenant on en parle comme de quelque chose de maîtrisable. Qui a pu en explorer tous les recoins ?

il réside dans le mode de réflexion envisagé ici qu’il  y a des « intermédiaires ». On à l’impression d’étre bloqué par la Langue !

 

On a l’impression aussi d’étre soumis à des phénomènes de perspectives, néanmoins réside dans cette tentative l’espoir qu’il est possible d’extraire l’Essence principielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Géopolitique du fait religieux Jean-François Fiorina s’entretient avec Odon Vallet

Extrait :  » Existe-t-il selon vous un lien entre la manière de vivre des peuples, leurs croyances et leur environnement ? Les religions sont-elles liées à la théorie des climats, chère à Montesquieu ?

En partie, oui. Je veux dire par là que des religions qui ont des lois très fortes, comme le judaïsme avec la Thora ou l’islam avec la Charia, impliquent une manière de vivre bien spécifique de la part de ceux qui s’en réclament, ne serait-ce qu’au simple niveau des prescriptions alimentaires. Pour ce qui est du christianisme, il en va différemment, parce que l’on s’est montré très tolérant et très accommodant au cours de l’histoire. Tout dépend des religions, certaines impliquent un mode de vie qui se prête difficilement au mélange. Mais l’on trouve toujours des accommodements. En Chine, on mange beaucoup de porc, mais on trouve néanmoins de cette viande près de grandes mosquées. De même, en Inde, où les hindouistes ne mangent pas de viande de bœuf, on trouve des bouchers et des tanneurs musulmans. En ce qui concerne les animistes africains, leur manière de vivre est intimement liée à un certain environnement et à des croyances s’y rattachant.

Pour en revenir à la théorie des climats chère à Montesquieu, elle a son intérêt mais aussi ses limites. Renan disait, à propos de l’islam, que le désert était monothéiste. Or, le premier pays musulman du monde est l’Indonésie qui bat des records mondiaux de pluviosité ! Cependant, on ne peut pas nier qu’à l’origine des religions, il y a un environnement bien déterminé. Si Jésus était né en Chine, on ne célébrerait pas le pain et le vin au cours de la messe, mais le riz et le thé. Incontestablement, le bouddhisme est indissociable de l’environnement indien, mais ce bouddhisme indien s’est très bien exporté en Chine et au Japon, comme le christianisme s’est bien adapté en Extrême-Orient, en Amérique et en Afrique. De même, l’islam proche- oriental s’est exporté avec succès en Extrême-Orient puisque les quatre plus grands pays musulmans du monde que sont l’Indonésie, le Pakistan, le Bangladesh et l’Inde, se situent à l’est de l’Indus. Il y a des chrétiens chez les Esquimaux et d’autres chez les Pygmées. En fait, ce qui est important, ce qu’il convient de prendre en compte, c’est d’abord le lieu d’origine du ou des fondateurs des religions

 

….

 
Il est donc possible de préserver l’identité des peuples face à la mondialisation ?

Certainement. Pour moi, il existe un signe qui ne trompe pas : c’est le petit-déjeuner. Vous pouvez déjeuner ou dîner dans toutes sortes de restaurants, italien, russe, argentin, indien ou chinois. Mais il est un rituel culinaire quotidien auquel on demeure viscéralement attaché: c’est son petit-déjeuner. En Chine en 1973, avec ma promotion de l’ENA, nos hôtes chinois ont voulu nous servir leur soupe aux vermicelles dès potron-minet. En chœur, nous avons demandé à bénéficier d’un petit déjeuner à l’occidentale. Ce qu’ils nous ont accordé bien volontiers. Je crois que le petit-déjeuner reste un symbole de notre attachement à notre environnement d’origine, parce que, au sortir des bras de Morphée, c’est peut-être l’habitude qui est la plus naturelle et la plus caractéristique d’une population ! »

Je ne suis pas certain que si on rentre dans le détail des faits on arrive à corréler climat-territoire avec religion. Pourtant pour un praticien le bon sens semble porter sur une promiscuité.

Il me semble que c’est l’aspect habitude qui influence le rapport au sacré. Du moins il faut envisager l’espace pas seulement d’un point de vue rationnel mais avec tout ce qu’il fait naitre dans l’imagination et l’inconscient. Je serais donc porté à dire que la religion est une sorte de domestication des symboles inconscients (parties molles) dont une histoire humaine donne la structure (la rigidité).

Nous pourrons nous demander si un espace climat-territoire se déplace sur la planéte, qui est le vrai détendeur du sacerdoce religieux, celui qui voit son habitude changer ou celui qui connait le maintien des habitudes tout en étant une périphérie ?

 

le multiculturalisme pratique

anecdote constate mais, generalisable a mon avis.

dans la difficulte apres le temps de rencontre passe, chacun si la communication ne se fait pas, se replie dans sa langue du groupe.
a ce moment se constitue un perimetre a ne pas franchir si on ne veut pas creer le rapport de force entre groupe.

biensur cest la confiance inconsciante qui cimente le groupe culturel.